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vendredi, janvier 18, 2013

Bouillon de culture - Françoise Giroud

http://www.ina.fr/art-et-culture/cinema/video/CPB97104293/francoise-giroud.fr.html

Bernard PIVOT commence son entretien avec Françoise GIROUD en lui rappelant son aversion pour le mot troisième âge. Elle confirme que le troisième âge est dégoutant, laid et acariatre et qu'elle combat ces tendances par son insatiable curiosité intellectuelle. Son nouveau livre "Alain ou le bonheur de vivre" traite de cette capacité de bien vivre qu'elle a appris sur le tard après avoir été un bourreau de travail. - Bernard PIVOT a choisi de commencer par parler des malheurs de Françoise GIROUD. Cette dernière parle de son fils Alain, mort dans une avalanche, de sa grossesse non souhaitée et de son sentiment de culpabilité au décès de cet enfant. Elle parle de son envie de suicide après le désamour de Jean Jacques SERVAN SCHREIBER. Elle raconte le sauvetage opéré par Jacques LACAN, ami et psychanalyste. Elle confirme les propos de Bernard PIVOT sur le manque d'humour de Jean Jacques SERVAN SCHREIBER.
Françoise GIROUD parle de son obsession du travail jusqu'à l'âge de quarante ans. De son amour pour Alexandre GRALL, éditeur, qui lui a appris à vivre. Elle parle de la liberté d'être enfin soi-même, et affirme que le peu de bonheur de vivre reste encore en France. - Après un extrait de l'émission "Hier, aujourd'hui et demain" (réa: Jean Prat), Bernard PIVOT parle de sa beauté orientale d'alors. Elle raconte sa saga personnelle : son père était un réfugié turc du nom de Sani (?) Gourdji. Extrait du générique du film "La Grande Illusion" dans lequel son nom de script n'est pas encore son pseudonyme Giroud. - Bernard PIVOT passe en revue les personnalités célèbres du cinéma et de la littérature (François Mauriac, Louis Jouvet, Saint Exupéry, Marc Allégret) que Françoise GIROUD a connu et dont elle commente les qualités. - Bernard PIVOT montre à l'écran un ancien numéro de l'Express qu'il trouve très austère. Françoise GIROUD rétorque qu'il était un grand succès d'influence sur les influents. - Françoise GIROUD parle de son amour pour sa mère, sa soeur et sa fille. - Françoise GIROUD fait l'éloge des capacités de Valéry Giscard d'Estaing pour avoir compris l'émergence des femmes. Elle regrette qu'il n'y ait plus de ministre de la Condition Féminine. - Françoise GIROUD dit être un animal de combat après avoir eu une enfance pauvre. Sa mère était veuve, ruinée considérée comme la cousine pauvre par la famille qui les avait receuillie. - Après l'extrait des actualités télévisées (INA 1977), interrogée par Bruno MAZURE, elle est encore révoltée que l'on ait pas cru à sa décoration de résistante. - Bernard PIVOT lui a demandé de voir un film sur Sarajevo "Le cercle parfait" dont on voit un extrait à l'écran afin d'en connaitre son avis. Françoise GIROUD parle de la difficulté de l'écriture et de l'aide que lui a apporté la psychanalyse dans sa production de livres. Bernard PIVOT présente des ouvrages qu'il lui donne. Elle en refuse certains dont celui de Real La Rochelle sur La Callas.

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