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dimanche, février 17, 2013

14 outils pour une parentalité bienveillante et respectueuse

Une petite balade sur le blog "les vendredis intellos".
J'y ai trouvé un très bon article que je vous copie ici :
http://lesvendredisintellos.com/2013/02/01/outils-parentalite-bienveillante-respectueuse/

Dans un de nos articles récent, Isabelle Filliozat proposait quelques exemples d’outils, pour les parents souhaitant s’initier à la parentalité positive..
Nous vous proposons aujourd’hui de continuer à recenser ces outils à travers l’email (incroyablement riche en bons conseils) qu’une maman a posté sur la liste parents conscients.
Nous allons y découvrir 14 outils de parentalité positive et bienveillante… que vous pourrez facilement mettre en place chez vous ! (Chaque outil est bien entendu agrémenté de nos commentaires)

1- Commencer par s’occuper de soi   

Pour rester connecté à ses enfants, voilà ce qui marche pour moi (dans l’ordre et en partant de la base):

1. Être reposée. C’est-à-dire dormir suffisamment et bien.
Ça veut dire aussi que parfois je fais des siestes, tant pis pour le ménage!
2. Bien m’alimenter. Ne pas sauter le petit-déj’ par exemple ou « oublier de manger ». Hypoglycémiée, je deviens imbuvable!!! J’ai toujours une barre de céréales dans mon sac… Trop de café ne me réussit pas non plus. Je veille aussi au manque de magnésium, essentiel pour la santé nerveuse.
3. M’oxygéner. Si je ne bouge pas assez, si on reste trop à l’intérieur, je risque plus de « péter un plomb ». J’ai recommencé à faire du yoga avec les enfants le matin et c’est génial. Ça me détend et eux aussi.
4. Remplir mes réservoirs d’énergie, me ressourcer, me recentrer, faire des trucs qui me plaisent (surfer, écrire, parler à une copine, prendre un bain chaud relaxant, lire…) Certains ont besoin de faire du sport ou de pleurer un bon coup… de méditer ou de s’affaler devant la télé… chacun son truc.

2- Être à l’écoute des besoins

Après, j’essaie d’écouter mes enfants et d’honorer leurs demandes. J’essaie (je fais ce que je peux, mais je progresse) de voir pourquoi ils sont « demandants »/ »lourds ». Ont-ils eu leur dose de sommeil ? Sont-ils assez nourris? Se sont-ils assez dépensés? Ont-ils eu assez de contacts physiques? D’interaction? De câlins? Les ai-je écoutés suffisamment? Ont-ils été TROP stimulés? Est-ce qu’ils sont dans leur « rythme » ou « déphasés »? […]
J’ai demandé à ma fille de me dire quand je parle trop fort ou qu’elle a peur de moi. Je l’ai « autorisée » à me dire « stop! » Je lui ai demandé aussi qu’elle me dise elle aussi clairement ce qu’elle veut pour que je puisse changer la situation. Exemple » si je suis trop longtemps sur mon ordinateur ou au téléphone, maintenant elle me dit « maman, je voudrais que tu arrêtes et que tu viennes avec moi » ou « je veux pas que tu téléphones, je suis toute seule ». Je prends ses souhaits en considération, je m’organise pour être avec elle. Depuis, elle a arrêté de me sauter sur le dos ou de s’accrocher à mes jambes ou de faire du bruit exprès pour attirer mon attention. Elle dit aussi « maman, crie pas à tes enfants, ça fait triste à tout le monde. » Hum… Hier j’ai été un peu rude avec mon fils qui était dans mes pattes et elle m’a reprise en disant « maman, doucement, dis à S.: « S. , je voudrais que tu ailles là-bas, je veux passer… »

3- Être conscient des étapes et du processus de développement de votre enfant

Quand ma fille (3 ans), qui sait très bien mettre ses chaussures ou aller aux WC seule, réclame mon aide, j’accepte sa demande, car je sais que cette phase de « régression » est le signe de l’arrivée imminente d’une nouvelle étape de son développement. Là, par exemple, elle vient d’apprendre à coordonner ses mouvements pour se donner de l’élan toute seule sur la balançoire et a appris a manier des ciseaux

4- prendre conscience de vos priorités

Quand il y a des situations difficiles, de plus en plus souvent, je me force à ARRETER ce que je fais. Je me dis qu’il n’y a RIEN de plus important que la relation avec mes enfants. Ils sont en devenir et TOUT compte! Je n’y arrive pas toujours… Parfois, mes priorités changent, mais ça devrait arriver le moins souvent possible. C’est vraiment POSSIBLE de changer sur ce point! Par exemple, pendant un coup de téléphone, on peut dire « je vous rappelle plus tard » ou si on a des trucs sur le feu, éteindre! … Si on a une crise à gérer et que ça va nous mettre en retard… eh ben, on sera en retard…

5- Accepter de prendre sa part de responsabilité
(quand on n’a pas respecté le rythme ou les besoins de son enfant, quand on n’a pas respecté l’outil N° 1 de cette liste)

Tiens, récemment, on avait un rendez-vous avec notre groupe de jeu et on avait invité une thérapeute pour parler justement des difficultés avec les enfants. Il y avait là des femmes avec lesquelles j’avais eu pas mal d’échanges « virtuels » sur le net et j’étais très contente de pouvoir faire leur connaissance. Et bien ma fille n’était pas dans son meilleur jour et j’ai été obligée à plusieurs reprises de quitter la salle pour m’occuper d’elle assez longuement. Le pire c’est que son petit frère (1 an 1/2) nous suivait partout et était jaloux… Ça a été très dur pour moi, ça m’a beaucoup frustrée. Le groupe était sympa, les enfants étaient chouettes, j’avais organisé un pique-nique à l’arboretum voisin pour après… J’ai dû en faire mon deuil et partir avant la fin… J’ai eu du ressentiment sur le coup… Mais je suis restée calme et j’ai chialé en silence avant de démarrer la voiture… Ça a été un moment très dur, mais j’avais aussi ma part de responsabilité, car j’étais fatiguée, et puis c’était l’heure de leur sieste, il y avait beaucoup de gens nouveaux, de bruit… Elle s’est endormie sur le chemin de la maison, a fait une sieste de 3 heures et demie et s’est réveillée fraîche et charmante. Depuis, elle n’a plus été aussi « lourde »… C’était sûrement le point culminant… Après cela, le soufflé est retombé… Dommage pour moi que ce soit arrivé ce jour-là, mais je ne peux pas lui en vouloir.

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