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lundi, février 18, 2013

Nantes : le père retranché sur la grue annonce qu'il redescend

Je vais revenir dans un processus normal», a ajouté Serge Charnay. Il a indiqué qu'il souhaitait à l'avenir «prendre contact» avec son , «étudier les propositions de logement et aussi juridiques qui m'ont été faites», tout en soulignant qu'il se méfiait «du fonctionnement de l'enceinte judiciaire et des magistrats». ... «Je ne regrette absolument pas» d'avoir emmené mon fils «l'année dernière deux mois en Ardèche, car sinon je ne l'aurais pas vu», a-t-il encore expliqué."

Sage décision que celle de suivre le "processus normal"... peut-être aurait-il fallu commencer par là et arrêter de vous tirer des balles dans le pied.

Serge Charnay ne regrette pas d'avoir enlevé pour la seconde fois son fils tandis qu'il avait  5 ans ?
Peut-être faudrait-il qu'il demande à son enfant ce qu'il a ressenti lorsque du haut de ses 5 ans, il a vu son
père frapper son grand-père maternel au point de lui occasionner une incapacité de plus de 8 jours (et il faut frapper fort pour obtenir ce résultat ...) avant de se faire enlever.
"Le 12 septembre 2012, Serge Charnay a été condamné pour des faits de violences suivies d'une incapacité supérieure à huit jours, de soustraction d'enfant, et de menace contre les personnes"

Peut-être faudrait-il aussi qu'il demande à son fils ce qu'il a ressenti d'être privé de tout contact avec sa mère durant 2 mois - 2 mois, c'est très long à 5 ans ...- et de rater sa rentrée scolaire là où ses copains prenaient le chemin de leur classe.
"La deuxième soustraction a eu lieu en juillet 2011: le père a «enlevé Benoît en brutalisant (son) grand-père maternel» et «a disparu avec l'enfant du 11 juillet au 23 septembre 2011», avant d'être retrouvé par les gendarmes «en Ardèche où il se cachait», selon l'avocate."
http://www.leparisien.fr/nantes-44000/pere-grue-mere-et-enfant-tres-eprouves-par-des-coups-de-force-repetes-avocate-17-02-2013-2577203.php

Il a enlevé son enfant "sinon il ne l'aurait pas vu" nous dit-il ?
"le juge des enfants a autorisé des visites médiatisées[du père] par décision du 3 mars 2011», nous dit l'avocate de la mère.
Doit-on comprendre que Serge Charnay a refusé de retrouver son fils dans les conditions de protection envers l'enfant ordonnées par la justice ? Doit-on comprendre qu'il ne consentait à le retrouver qu'à ses conditions à lui ?
La question est posée. 

Au regard de tous ces éléments, je voudrais avoir une baguette magique pour que les rôles soient inversés et que ce père se retrouve soudainement dans la tête de son enfant après lui avoir fait vivre tout cela ... je pense qu'il y verrait une grande souffrance et le sentiment d'être tout à fait perdu

J'ai soutenu de nombreux pères.  Tous vivaient de la souffrance, loin de leurs enfants dont ils étaient injustement privés. Aucun d'eux ne s'est comporté comme Serge Charnay vis-à-vis du sien, pas même avant l'enlèvement du leur.
J'ai refusé de soutenir des mères lorsqu'elles ressemblaient étrangement à Serge Charnay ... et qu'il n'était pas possible de les ramener à la raison.
L'immaturité et l'égocentrisme n'ont pas de sexe et ils sont universels. 




  

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